Le Droit à l’honneur pour le premier « Atelier Communication » de l’ED2

Le premier Atelier (ATED2) de l’Ecole des Doctorants consacré à la communication sur son sujet de thèse a eu lieu le 25 avril 2013.  Au cours de cet exercice, Blandine MALLEVAEY, doctorante à la Faculté Libre de Droit (FLD), a exposé pendant 15 minutes son sujet de thèse en droit civil consacré à l’audition en justice du mineur. Elle a fait sa présentation devant un public composé volontairement de personnes complètement étrangères à son domaine de recherche. Elle était accompagnée pour cela de Monsieur Cédric CARAVETTA, ingénieur d’étude au Centre de Recherche sur les Relations entre le Risque et le Droit (C3RD) de la FLD, qui a présenté lui-aussi en 15 minutes le fonctionnement de ce centre de recherche ainsi que l’organisation générale de la recherche dans la faculté.

Des attentes, des questions. Voilà ce qui a été formulé par les participants. Qu’est-ce que la recherche en droit ? Comment le travail de thèse du doctorant s’y inscrit ? Quelles sont les contraintes auxquelles il doit faire face ? Quel intérêt pour le doctorant de tester une approche multidisciplinaire ? De nombreuses interrogations auxquelles la doctorante a su répondre de façon dynamique et compréhensible. Dimensions que n’a pas manqué de souligner le public qui garde de cette expérience d’une part, l’envie de décloisonner la recherche, d’autre part, le plaisir d’avoir découvert ce qu’elle pouvait être dans un champ inconnu et toute une réflexion sur des notions qui y sont relatives telles que le discernement, ou encore l‘autonomie décisionnelle.

Ce qui les a le plus surpris les participants à l’ATED2 est l’impact que peut avoir la recherche en droit sur la société. Alors que la majorité d’entre eux pensait qu’un doctorant dans ce domaine se contentait d’interroger un sujet et de le problématiser, l’exercice leur a permis de comprendre que la thèse pouvait être le moyen d’avoir une incidence sur la société en vue de l’améliorer. Le doctorant en droit peut donc émettre des propositions concrètes pour résoudre des problèmes sociétaux que soulève son travail de thèse.

En conclusion de ce premier ATED2, on retiendra qu’il a permis à une communauté d’universitaires de découvrir un domaine de recherche lui étant inconnu. C’était le premier but. Il a ensuite donné l’occasion à une doctorante de valoriser son travail de recherche en le démystifiant et en le rendant accessible à ses collègues d’université, chercheurs et autres doctorants, évoluant dans des secteurs complètement différents. Une expérience « gagnante-gagnante » à renouveler au plus vite avec les autres doctorants de l’ED2 !

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